Ce que les porcs ont révélé et que les souris ont manqué dans la maladie de Huntington

Une modification d'un seul gène peut perturber des milliers d'autres gènes dans la maladie de Huntington. Une étude menée sur des porcs suggère une explication : l'expansion de la huntingtine interfère avec les marques chimiques sur l'ADN. Le même effet n'a pas été observé chez la souris, ce qui montre que le modèle animal est important. Lire la suite
Réparer le tissu de vos gènes

Les cellules réparent constamment les déchirures et les altérations de l'ADN, comme un vieux jean. Parfois, cette réparation peut introduire par erreur des CA-G. Une équipe de scientifiques a examiné si d'autres types d'altérations du matériel génétique pouvaient survenir dans la maladie de Huntington. En savoir plus
Une reprogrammation des “ freins ” du cerveau pourrait-elle améliorer les mouvements dans la maladie de Huntington ?

Des scientifiques ont découvert qu'un type spécifique de cellules cérébrales devient anormalement silencieux dans la maladie de Huntington. En restaurant l'activité de ces cellules chez des souris, ils ont pu rééquilibrer les circuits cérébraux et améliorer la motricité. Lire la suite
Votre voix compte : Utiliser la parole pour surveiller la maladie de Huntington

Des chercheurs spécialisés dans la maladie de Huntington ont mis au point un outil d'intelligence artificielle capable d'analyser une courte tâche de comptage. Ses mesures vocales reflètent les scores cliniques et l'évolution de la maladie au fil du temps, ce qui laisse penser qu'il pourrait servir d'outil de télésurveillance à l'avenir. En savoir plus
Tu hantes mes pensées : le symptôme de la maladie de Huntington qui va au-delà de la simple répétition

Le fait de rester bloqué sur une pensée, une action ou une conversation peut être un symptôme de la maladie de Huntington, et non de l'entêtement. De nouvelles recherches suggèrent que la persévération pourrait commencer plus tôt qu'on ne le pensait et soulignent l'importance du point de vue des aidants. Lire la suite
AMT-130 après quatre ans : des signes encourageants, des commandes complexes

Selon uniQure, après quatre ans, les patients ayant reçu une forte dose d'AMT-130 continuent de présenter des signes de ralentissement de la progression de la maladie de Huntington, ce qui est encourageant pour leur récente demande d'autorisation de mise sur le marché. Cependant, les nouvelles analyses sont nuancées. Nous décortiquons ces résultats prometteurs, mais complexes. Lire la suite